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 La Prince et le Machiavel [PV Eileen]

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MessageSujet: La Prince et le Machiavel [PV Eileen]  Ven 6 Avr - 11:04

Marcus
Johnes

Eileen
Prince

La Prince et le Machiavel
Marcus acheva d'enfiler la robe vert citron, uniforme officiel de l'hôpital de Sainte-Mangouste, et se contempla dans la glace du vestiaire. Baldrick, adossé à un mur non loin, l'observait attentivement, le bras croisé.

Marcus effleura du bout des doigts le blason de Sainte-Mangouste brodé sur sa poitrine, une baguette et un os croisés. Cela fit remonter à sa mémoire plusieurs souvenirs. Son premier travail dans un hospice de quartier, les premiers patients, les premières nuits blanches, les erreurs, les échecs, les succès… Il avait l'impression que tout cela ne s'était déroulé que la veille, qu'hier encore il n'était qu'un minable petit médicomage sans ambition ni reconnaissance.

Aujourd'hui, la situation d'un minable petit médicomage sans ambition ni reconnaissance ne lui aurait peut-être pas tant déplu que cela. Cela lui aurait conféré l'avantage d'opérer (au sens littéral comme figuré) sans se faire remarquer, car ses activités de Mangemort risqueraient fort d'attirer l'attention. Toutefois… médicomage à Sainte-Mangouste était un poste que beaucoup enviaient. Un poste qui lui rapporterait énormément de fonds pour financer ses intentions à venir. Un poste qui lui revenait de droit, aussi. Cela ne faisait même pas une semaine qu'il avait délaissé ses fonctions… enfin… d'après son horloge interne. D'après l'horloge universelle, cela se rapprochait davantage des vingt ans.

— Je continue à dire que c'est pas malin, finit par ânonner Baldrick en grattant le moignon qui remplaçait son avant-bras gauche.
— Fais donc. Je suis même persuadé que tu diras toujours cela quand nous financerons nos projets grâce à mon travail. Mais je t'en prie, Baldrick, si tu estimes que je suis dans le faux, trouve un emploi, je suis sûr que "manchot sans domicile fixe" est juste ce qu'il manque à ton CV pour faire un bon directeur à Gringotts.

Marcus fixa son lieutenant dans le reflet du miroir. Baldrick baissa les yeux.

— Bien, conclut Marcus. Maintenant que ce point est éclairci, je te prierai de partir. Il n'est pas bien vu pour un médicomage de mon statut de fréquenter en public un ex-mangemort à la rue.

Baldrick hocha silencieusement la tête et se retira du vestiaire. Marcus resta seul pendant encore un petit moment à se scruter dans la glace.

Reprendre du service à Sainte-Mangouste n'avait pas été aussi difficile qu'il l'aurait cru. Il s'était avéré que le docteur Lavarius, son ancienne collègue, y travaillait toujours, et qu'elle avait intercédé en sa faveur pour le faire ré-embaucher, acceptant même de partager son bureau avec lui. Ce qui n'était pas si contraignant, puisque la direction de l'hôpital avait contraint Marcus à prendre un mi-temps plutôt qu'un temps plein, dans une manœuvre à peine dissimulée de le pousser poliment vers la porte de sortie. Cela arrangeait plutôt bien le Mangemort, qui pouvait dévouer toute son attention au futur des Sang-purs du Royaume-Uni.

Marcus acheva de se préparer et sortit à son tour du vestiaire. En remontant un couloir, il croisa un petit groupe de soigneurs qui descendaient le vestibule en panique et qui manquèrent de le bousculer.

— Qu'est-ce qu'il se passe ? les héla-t-il alors qu'ils étaient presque déjà hors de vue.
— Une femme blessée vient de transplaner dans le hall principal !

Premier jour de travail après un congé, et déjà les choses devenaient intéressantes. Marcus les rejoignit sans plus attendre.
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MessageSujet: Re: La Prince et le Machiavel [PV Eileen]  Ven 6 Avr - 21:32

Une maison, ma maison. Non. Ce n’est pas mon décor. Mais c’est un décor encore typiquement moldu. Je reconnais mon environnement sans le reconnaître. Je sais au fond de moi, quand j’ai fermé les yeux, j’aurais dû les fermer pour de bon. Il y a quelques secondes à peine, mon mari était en train de faire passer sa rage, bien installé sur moi pour m’empêcher de bouger. Je sentais encore la sensation de ses poings dans mes côtes ou sur mon visage, malgré ma tentative de le protéger. Severus n’était pas là. Il était enfin parti, loin de ce cauchemar, protégé par les murs de Poudlard de ce monde cruel de moldus, un monde cruel que je n’aurais, au final, jamais dû rejoindre. Au moins, mon fils était en sécurité, et c’est sur cette dernière pensée que je m’étais laissée partir, le corps engourdis tellement la douleur est intense. C’est probablement à cause de ça que je parviens à transplaner hors d’ici.

J’ai été emportée dans un hôpital moldu. Apparemment, quelqu’un m’a trouvé inconsciente sur la rue. Je ne sais pas quoi raconter au docteur qui vient me voir, alors je ne dis rien. « Madame, quel est votre nom? Nous avons trouvé une alliance à votre doigt. Ne voulez-vous pas que nous contactions votre mari? » Le regard ailleurs que sur lui, je reste muette. En bougeant mes doigts, je vois que mon alliance a été enlevée de mon doigts. C’est mieux ainsi au final. La dernière chose que je veux, c’est de voir mon mari. Je ne veux voir personne en fait. Je n’ai plus personne. « L’infirmière m’a dit que vous ignoriez que nous étions en l’an 2000. De quoi vous rappelez-vous exactement? » Encore une fois, je ne dis rien. Que pourrais-je dire de toute façon ? Qu’il y a quelques secondes, j’étais victime des violences infligées par mon mari, en 1971 ? Non, ça ira merci. C’est un moldu. Je ne peux pas dire ça. « Madame ? » Ma tête reste bien tournée de façon à ce que je ne le vois pas. Quand il me dit qu’il va devoir contacter les autorités, les pensées défilent rapidement dans ma tête. Il faut que je parte. Sans bouger, je laisse le médecin partir pour enfin transplaner.

Une femme crie en sursautant pendant que je me matérialise à Sainte-Mangouste. Ici au moins, je serai plus en sécurité, bien que ça me fait bizarre d’être ici. Au moins, ça leur fera moins bizarre quand ils sauront que je viens de revenir d’entre les morts. Je tombe sur mes genoux, mais rapidement on m’aide à me relever et on me met dans une chaise roulante pour ensuite me guider dans une chambre. Déjà, on me demande ce qui m’est arrivée. « Je viens de fuir un hôpital moldu. » Ils ont fait, apparemment, déjà le plus gros du travail pour me soigner, ce qui explique sans doute comment j’ai pu transplaner sans, à nouveau, perdre conscience. Évidemment, ils n’ont pas nos moyens, les moyens des médicomages du monde des sorciers auquel j’ai appartenu auparavant. Un monde auquel je n’appartiens plus. Je n’appartiens plus à aucun monde en réalité.

Pourtant, quelqu’un vient m’aider à me relever et une autre personne apporte une chaise roulante pour me conduire à une chambre. J’entends une infirmière parler à un homme qui arrive avec d’autres. Elle lui répète ce que j’ai dit dans le hall et nous sommes laissés seuls dans la chambre quand je suis finalement installée. L’infirmière qui m’a aidé à me changer fait son rapport au médicomage. J’ai des contusions visibles sur la partie supérieure de mon corps et, visible de tous, quelques blessures au visage. Je fais peine à voir, mais je n’ai aucune peine pour ma personne. Selon moi, j’ai mérité mon châtiment. J’ai mérité ma mort… Dans mon lit, j’évite de regarder qui que ce soit. J’ai plutôt le regard vers l’autre lit vide à côté du mien.
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MessageSujet: Re: La Prince et le Machiavel [PV Eileen]  Lun 9 Avr - 15:44

Marcus
Johnes

Eileen
Prince

La Prince et le Machiavel
Marcus s'était perdu. Incroyable, mais vrai. Marcus s'était perdu entre les murs de Sainte-Mangouste. Manifestement, l'hôpital, lui, n'était pas mort pendant vingt ans et un architecte avait eu la brillante idée d'en modifier les plans. Là où des couloirs tournaient jadis à gauche tournaient aujourd'hui à droite, et là où jadis ils tournaient à droite, ils se poursuivaient dorénavant en ligne droite. Sur l'instant, Marcus pesta, mais force était de reconnaître que certains, au moins, avaient su s'adapter au changement du temps.

Quand il parvint enfin à trouver le chemin du hall, il était trop tard et la patiente transplanée avait été transférée dans une chambre un peu isolée le temps de déterminer ce qui lui était arrivé et, surtout, qui diable elle pouvait bien être. Marcus reconnut son incompétence précédente et ne ressentit aucune honte à demander à une infirmière de le guider. Quelque part dans son cerveau, toutefois, il caressait l'idée que le directeur de Sainte-Mangouste lui avait délibérément caché les modifications de la structure par pur esprit de contrariété.

L'inconnue dans la chambre ne parut pas si inconnue que cela aux yeux de Marcus. Il l'observait depuis l'encadrement de la porte, et elle évitait soigneusement son regard (ainsi que celui de tous les autres soigneurs présents), pourtant il se doutait qu'elle sentait qu'il l'étudiait avec attention. L'infirmière lui fit un rapport étonnamment détaillé en dépit du peu qu'ils savaient : contusions, visage meurtri, des ecchymoses à n'en plus discerner la couleur d'origine de la peau…

Et elle s'était échappée d'un hôpital moldu.

Une pièce de puzzle indispensable. Qui s'imbriquait aisément avec le reste des indices que Marcus décelait à vue d'œil. Une fois que l'infirmière eut terminé son rapport, Marcus la congédia poliment, la gratifiant d'un sourire charmant pour accélérer le processus, puis il vint s'asseoir sur le rebord du lit quand lequel était enfoncée l'inconnue pas si inconnue.

Elle fixait obstinément le lit vide à côté. Marcus en profita pour l'examiner davantage. Sous les hématomes, cette femme lui paraissait vraiment familière. Issue de son passé, évidemment, mais jusqu'à quand cela remontait-il ? Cette pâleur contre nature, ce nez si particulier, ces cheveux d'un d'un noir absolu… Elle ressemblait presque à un homme affreusement émacié.

Tout en essayant de déterminer son origine, Marcus se pencha sur les indices dont il disposait déjà. Cette patiente présentait des marques de luttes physiques, et s'était échappée d'un hôpital moldu. Tout préjudice que Marcus ressentait à l'égards des Moldus, il savait que leurs soigneurs ne se seraient pas livrés à des études sur une sorcière, a priori parce qu'ils n'avaient aucun moyen de déterminer qu'elle en était une. Donc non, elle était allée à l'hôpital moldu pour soigner ses blessures. Blessures qui n'avaient pas lieu d'être s'ils avaient été infligées par un sorcier, puisqu'un sorcier était en général plus pragmatique qu'un moldu. Pour faire souffrir, il aurait utilisé un sortilège impardonnable. Ces marques sur le corps de cette pauvre bougresse étaient des marques d'abus physiques. Dus à la colère, à la passion. Marcus en savait quelque chose. En voulait torturer l'ex petite amie de son fils, il ne l'avait fait que par magie, et par un sortilège impardonnable.

Cette femme couchée dans ce lit sous ses yeux avait été la victime infortunée d'un moldu. Découverte dans un lieu moldu, emmenée certainement de force dans un hôpital moldu dont elle s'était échappée car elle ne s'y sentait pas à sa place, et enfin arrivée ici, dans son monde d'origine.

Ne manquait plus qu'une pièce pour parfaire le tableau, la touche suprême : qui était-elle ? Pourquoi lui paraissait-elle familière ? Évidemment elle n'avait pas de baguette en sa possession, donc impossible de l'identifier dans l'immédiat. Marcus jugea qu'il était grand temps d'initier le contact pour en découvrir davantage.

— Madame… je suis le docteur Marcus Johnes. Je suis médicomage. Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas vous faire de mal. Et je ne vais pas vous toucher. Je veux seulement vous parler. Savoir qui vous êtes. Apprendre à vous connaître. Si vous voulez, nous pouvons échanger. Je vous parle de moi, et vous me parlez de vous, comme cela nous serons d'égal à égal. Je peux même commencer.

Il laissa un temps. Il ne voulait pas la noyer sous un déluge d'informations, la dernière chose dont cette triste dame avait besoin, c'était d'une logorrhée mortellement ennuyeuse.

— Je m'appelle Marcus. J'ai 41 ans, j'ai étudié dans la maison Serpentard de Poudlard. J'ai…

Il s'interrompit, sentit sa gorge se nouer et sa voix s'étrangler alors qu'il se corrigeait.

— J'avais… un fils, rectifia-t-il en ravalant le brusque chagrin qui l'envahissait. Je… enfin, je suis un ressuscité. Vous avez dû en entendre parler… Je suis mort en 1981, et je suis revenu mystérieusement à la vie il y a de cela quelque temps déjà.

Du coin de sa manche, il épongea des larmes qui perlaient au bout de ses cils.

— Veuillez m'excuser…
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MessageSujet: Re: La Prince et le Machiavel [PV Eileen]  Jeu 12 Avr - 14:39

Me revoilà donc à la case départ. Maintenant que je suis installée, je regrette mon choix d’avoir transplané ici. J’aurais dû atterrir dans un endroit plus ouvert, plus dangereux, pas dans un endroit où je serais sauvé. Comme quoi, l’instinct de survie nous empêche de réfléchir quand vient le temps… Bref, l’infirmière fait son rapport à un homme et quitte, nous laissant seuls, me laissant inconfortable. Très inconfortable.

Par automatisme, je pense à Tobias. Si je sors d’ici vivante, vais-je le revoir? Est-ce que j’en ai envie? Fut un temps où Tobias et moi étions heureux, quand j’ai décidé de ranger ma baguette et partager sa vie. En ce temps, Tobias était un bon mari et un bon père. À cause de mon identité secrète de sorcière, il est devenu un monstre. J’en porte physiquement les marques. Je les souffre aussi. Je le mérite.

Le médicomage tente une approche, de se frayer un chemin jusqu’à ma conscience. Je n’ai pas envie de l’écouter, ni de lui répondre. J’ai envie qu’on me laisse mourir misérablement. J’ignore si j’étais bien, là où j’étais, car je sais que je ne suis pas partie complètement en paix, mais au moins, je pouvais fuir ces problèmes que j’avais portés sur mes épaules bien trop longtemps. Malheureusement, la seule chose que je peux faire, c’est le laisser m’examiner, évitant parfaitement tout contact visuel. Étrangement, j’ai davantage l’impression qu’il m’observe moi, plutôt que mes blessures. Je ne suis pas stupide. S’il cherchait à examiner mes blessures, il me poserait davantage de questions, quant à savoir ce qui m’est arrivé, comment j’ai fait pour transplaner, etc…

Quand il me parle, j’essaie au mieux d’éviter son regard, encore et encore. Il se présente, me dit qu’il s’appelle Marcus Johnes. Il m’assure qu’il ne me fera pas de mal, ce qui me rassure très légèrement. Néanmoins, je ne montre aucun changement à mon comportement. Il affirme seulement vouloir savoir qui je suis, apprendre à me connaître. Je n’ai pas envie de tomber dans le panneau. Tobias m’a déjà fait ce discour-là, après tout. C’est malgré moi que je reste sur mes gardes alors que je baisse les yeux. Il me propose alors un marché. Il se présente, parle de lui, et je fais de même en échange. Je n’accepte pas, mais il commence malgré tout.

Marcus Johnes, 41 ans. Ancien étudiant de Poudlard, dans la maison de Serpentard, comme moi. Il interrompt alors sa prochaine phrase pour se reprendre, affirmant qu’il avait un fils. Malgré moi, je tourne doucement la tête vers lui. Évidemment, ça me touche. Je suis une mère après tout. J’ignore si mon fils est en vie, s’il a simplement survécu à son père, mais je l’aime malgré tout. Je sais néanmoins que s’il est en vie, il me déteste probablement. Moi aussi je me déteste de toute façon. Ça nous fait ça déjà en commun.

Quand il essuie ses petites larmes, je suis évidemment désolée pour lui, mais je n’arrive pas à en exprimer quoi que ce soit. Je suis toujours sur mes gardes, et ce n’est pas quelque chose que je peux changer dans l’immédiat. J’essaie néanmoins d’engager la conversation. « Eileen Rogue… Si vous cherchez un dossier à mon nom, vous le trouverez au nom d'Eileen Prince. » Je racle ma gorge un peu. Avant de revenir à la vie j’étais, après tout, en train de crier, jusqu’à ce que Tobias me fasse taire. Ma gorge était donc héritée. « Je suis morte en 1971. » C’est tout ce que j’ai envie de dire à mon sujet pour l’instant. L'idée que 29 ans se soient écoulées depuis ma mort, ça me perturbe. Après tout, je suis morte il y a quelques heures, non ?
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