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 Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron}

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Ginevra M. Weasley
Ginevra M. Weasley
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Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron} Tumblr_mztu2jENsa1qb5c2jo2_250
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MessageSujet: Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron}   Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron} Icon_minitimeSam 19 Jan - 5:42
Le 3 novembre 2000, au matin.

La douleur, l’angoisse, la peur. Ces sentiments mélangés, ne faisaient pas bon ménage. Parfois, on se sentait au bord du désespoir. Pourtant, parfois, il y avait des rencontres et des situations qui faisaient que les événements donnaient un peu d’espoir ou au contraire détruisaient tout sur leurs passages.

Ginny Weasley s’était évanouie sur ce toit alors que le danger était toujours présent. Le Feuydemon menaçait tout sur son passage, mais heureusement pour Harry et Ron, une équipe d’Aurors arriva juste à temps pour les aider. La rouquine fut soigner partiellement par son frère avant d’être transporter par un Auror. Ginny était dans l’inconscience pendant le trajet jusqu’à Ste-Mangouste. C’était peut-être mieux ainsi. Elle avait perdu tellement de sang. La blessure pouvait être guérit, mais le sang qu’elle avait perdu ne pouvait pas être renouveler par magie. L’Auror posa doucement Ginny sur un lit et un Médicomage s’approcha pour venir l’aider. Ce dernier demanda des détails sur l’attaque qu’avait subit la jeune femme et l’Auror essaya d’être le plus précis possible. Il précisa que s’il voulait des informations complémentaires, il devait s’adresser à Ronald Weasley ou Harry Potter. Puis, il lui dit qu’il devait aller aider ses collègues et parti, laissant la rouquine au main de l’équipe de médicomages.

L’état de Ginny Weasley était grave. La jeune femme avait été frapper puis avait reçu un sort particulièrement violent. Les Médicomages se demandaient d’ailleurs comment elle avait fait pour survivre jusqu’à présent. On l’emmena dans une pièce pour la soigner, refermer la blessure. Elle allait sans doute avoir une cicatrice ou une certaine résistance au niveau de cette blessure. Ils s’occupèrent aussi des hématomes au niveau de son visage et de son genou. Mais pour guérir, il fallait qu’elle reçoive du sang, elle était trop faible pour guérir totalement toute seule. Mais avant de faire une transfusion, l’autorisation des parents ou d’un membre de la famille devait être accorder.

Au matin du 3 novembre 2000, les Médicomages avaient travaillés toute la nuit pour essayer de sauver la jeune femme. Posée sur le matelas du lit, une couverture recouvrant son corps, Ginny Weasley était aussi pâle que la mort. Si ses blessures étaient presque guérit, ils avaient peur que l’état mental de la jeune femme soit compliqué à gérer. Ils avaient aussi averti son frère et son petit ami d’être présent lorsqu’elle allait se réveillé, pour qu’elle puisse être partiellement rassurée de trouver des gens qu’elle connaissait. Pourtant, lorsque Ginny Weasley se réveilla, la première chose qu’elle hurla, en s’agitant dans son lit :

«HARRY ! RON !»
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Marcus Johnes
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MessageSujet: Re: Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron}   Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron} Icon_minitimeSam 19 Jan - 13:06

Marcus
Johnes

Ginevra
Weasley

Contre-coup d'une attaque inouïe
Váli transplana dans son bureau de l'hôpital Sainte-Mangouste pour les maladies et blessures magiques et se cogna aussitôt en se tournant. Il tendit la main devant lui et réalisa, en ne pouvant déplier le bras, qu'il se trouvait dans un lieu exigu et encombré.

Il avait transplané dans le placard.

La précipitation de sa fuite des toits de Londres l'avait précipité malhabilement dans son placard. C'était… embarrassant pour sorcier de son niveau. Il se tâta rapidement, et détermina qu'au moins, il ne s'était pas désartibulé. Un alohomora plus tard, Váli commençait à se dévêtir et à ranger sa tenue de Mangemort dans son armoire, dissimulé dans un double-fond derrière un impressionnant service à thé d'origine chinoise et une toute aussi impressionnante quantité de boîtes de thé au jasmin.

Ensuite, Marcus Johnes revêtit sa robe vert citron frappée d'une baguette et d'un os croisés, et se passa la main dans les cheveux. La situation s'était jouée à un cheveu, il avait une chance incroyable de s'en être aussi bien tiré. Il ne pensait pas que Baldrick serait autant intervenu pour mettre des bâtons dans les roues de son plan, mais il avait su en tirer parti.

Maintenant, il n'avait plus qu'à attendre. Dans quelques bonnes dizaines de minutes, ses adversaires débarqueraient à l'hôpital en panique, à la recherche de soins et il serait là pour les accueillir. Il…

On frappa à la porte.

— Entrez.

La porte du bureau s'ouvrit, et une lettre pliée en forme de petit avion entra, et se déplia devant lui pour prendre l'apparence d'une bouche.

— Docteur Johnes, fit la missive avec la voix du docteur Lavarius, nous avons besoin de vous sur-le-champ ! Des héros de guerre viennent d'arriver et ont besoin de soins immédiats !

Déjà ?!

Il leur avait laissé un Feudeymon sur les bras !

UN FEUDEYMON !

UN FICHU FEUDEYMON ! Ils ne pouvaient quand même pas s'être enfuis et avoir laissé le sortilège maléfique ravager la ville… si ? Non, c'était impossible. L'autre explication était qu'ils avaient réussi à maîtriser l'incendie en un temps record… et c'était une théorie encore plus effrayante que la précédente.

Comment était-ce possible ? COMMENT ÉTAIT-CE POSSIBLE ?!

Les pupilles de Marcus virèrent au rouge incandescent et, d'un geste de sa baguette, il trancha la bouche de papier en deux.

— Je suis en route, docteur Lavarius.

Marcus ferma sa robe verte, et s'en fut dans les couloirs de l'hôpital en claquant la porte de son bureau derrière lui.



Non seulement ils s'en étaient sortis… mais en plus il s'en étaient sortis SANS UNE ÉGRATIGNURE ! Enfin, aucune en plus de celles déjà infligées. Tout au plus avaient-ils les sourcils un peu roussis et la peau un peu brunie de suie. Marcus songea aussitôt qu'en fin de compte, la technique de Thor de frapper les gens avec une chaise présentait un alternative beaucoup plus efficace, quoique brute, d'infliger de la douleur.

Ginevra Weasley était déjà installée dans un brancard. Marcus se précipita vers Harry Potter, porté à bout de bras par Ronald Weasley, et vint le soutenir. Sa jambe saignait abondamment.

— Ne faites pas de geste brusque, je suis là ! Je vais vous aider !

Marcus prit Harry sous le bras, et le déposa sur une chaise non loin. Il prit sa baguette et la pointa sur la jambe de Harry Potter.

— Ferula.

Un bandage enserra soudain fermement la blessure de Harry Potter.

— Cela devrait faire l'affaire pour stopper l'hémorragie. Je suis désolé Monsieur Potter, je dois m'occuper de votre amie en priorité. Je vais vous laisser aux soins de mes collègues, je reviendrai vous trouver dès que je l'aurai soignée.

Ceci dit, Marcus s'élança après les guérisseurs qui avaient déjà emmené Ginevra aux urgences. Ils s'installèrent dans une pièce à part, et Marcus observa Ginevra. Il nota l'impressionnante taillade qui balafrait la poitrine de la jeune femme. Une plaie profonde, sale, inélégante. Marcus avait fait du mauvais travail en la lui infligeant, il voyait très nettement qu'il avait uniquement agi avec une rage aveugle. Il se serait attribué une très mauvaise note si cela avait été un examen.

— Docteur Lavarius.

La médicomage leva les yeux vers son collègue.

— Allez me chercher une potion de régénération sanguine, je vous prie. Non, plein.
— Combien de bouteilles ?
— Tout ce que vous trouverez ! Si on ne lui régénère pas son sang, cette femme va mourir dans l'heure.


N'était-ce pas préférable au final ? Elle l'avait bien cherché, cette sale petite rouquine.

— Docteur Mercer, Docteur Schneider, ôtez-lui son haut…

Marcus sortit sa baguette, et ausculta la plaie béante. Une horreur. Une véritable horreur. Marcus se retenait de se gifler tant il s'en voulait d'avoir fait un si mauvais travail. Bris d'os, chairs déchirés, un poumon partiellement perforé… un massacre. Un massacre, voilà ce qu'il avait fait. Une honte pour la profession.

Le Docteur Lavarius reparut, faisant léviter une armada de flacons rouges derrière elle.

— Cela risque d'être très douloureux, dit Marcus en levant des yeux embués de larmes vers sa collègue. Lavarius, faites-lui absorber la potion pendant que je la soigne. Par tous les moyens. Marlowe, tenez-lui la bouche ouverte, il ne faut pas qu'elle s'étouffe avec sa langue. Schneider, tenez-la fermement par les bras.

D'un coup de baguette, Lavarius fit sortir le liquide d'une première bouteille et le fit descendre dans la gorge de Ginevra, pendant que Marcus s'affairait à réparer les dégâts qu'il avait commis.

Il fallut trois bonnes heures de travail acharné au médicomage pour purger complètement le corps de Ginevra du maléfice qu'il lui avait infligé. Il savait que souvent, il était son propre pire ennemi, mais cela lui faisait tout drôle de se dire qu'il combattait directement l'œuvre de son alter-ego diabolique. S'il n'était pas aussi concentré à sauver la vie de la jeune femme, il se serait volontiers lancé dans un débat avec lui-même sur ses actions en tant que Váli et ses actions en tant que Marcus Johnes.

Peut-être plus tard.

Une fois que la blessure fut refermée, il lança un ferula, et un bandage enserra le buste de sa patiente. Éreinté, il se laissa tomber par terre et remarqua qu'il était couvert de sang.

— Transférons-la dans une chambre propre… avec des draps blancs et des murs blancs et des médicomages verts… Est-ce que l'un d'entre vous pourrait aller prévenir ses compagnons ? Je n'autorise encore personne à entrer dans sa chambre à part le personnel soignant. Lavarius, combien nous reste-t-il de flacons de régénération sanguine ?
— Sous la main… à peu près sept. Après il faudra en refaire.
— Très bien… Très bien… Cela devrait suffire… le temps d'en refabriquer… Ou d'en trouver dans d'autres services…


Lavarius tendit la main à Marcus, qui s'en aida pour se relever. Ensemble, les deux collègues déplacèrent Ginevra Weasley dans une nouvelle chambre, et l'installèrent dans un lit blanc propre et dans des murs blancs propres, et se changèrent eux-mêmes dans une tenue verte propre. Une fois que Ginevra fut confortablement placée, Marcus signala à Lavarius qu'elle pouvait partir se reposer un peu, qu'il la veillerait et lui administrerait la potion régulièrement.

Deux heures s'égrainèrent encore, deux heures durant lesquelles Marcus pesait réellement le pour et le contre d'achever ou non Ginevra Weasley. Quand la jeune femme s'éveilla enfin, il avait officiellement engrangé plus d'arguments pour la laisser vivre que pour la trucider. Assis sur une chaise, il sursauta quand elle hurla.

— HARRY ! RON !

Il bondit au chevet de la jeune femme.

La chambre était plongée dans la pénombre, le soleil n'était pas encore levé, il devait être aux alentours de cinq heures du matin, peut-être six heures.

— Miss Weasley, calmez-vous, je vous en prie, souffla-t-il en prenant les mains de la jeune femme. Vous êtes en sécurité, avec moi. Je suis le docteur Marcus Johnes, vous vous souvenez de moi ? Nous nous sommes vus il y a quelques jours à la fête du monastère. Vos amis vous ont amenée ici, vous étiez blessée, mais vous êtes sauvée maintenant. Vous êtes encore faible, très faible, il vous faut du repos.

Marcus soupira, et se redressa.

— Vos compagnons sont juste dans le couloir, derrière cette porte. Je vais les faire entrer un par un, je ne veux pas que vous soyez plus fatiguée qu'il ne le faut. Je vais les chercher.

Il tourna les talons, sortit dans le couloir et ferma la porte.

— Elle s'est réveillée, annonça-t-il. Elle est définitivement hors de danger. Mais il lui faudra beaucoup de temps pour se remettre. Je…

Sa voix se serra dans sa gorge.

— J'ai bien peur qu'elle garde une cicatrice à vie. Le temps sera son meilleur allié… et sa compagnie. Vous pouvez dès à présent la voir. Mais une personne à la fois, je vous prie. Et pas plus de dix minutes chacun.

Marcus s'éclaircit la gorge et enfonça les mains dans les poches de sa robe vert citron.

— Qui passe en premier ?
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Harry J. Potter
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MessageSujet: Re: Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron}   Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron} Icon_minitimeDim 10 Fév - 14:41
Harry n'en pouvait plus, la colère le consume lorsqu'il constate que Ron envois deux aurors inconnus au bataillon emmener Ginny... Pourquoi ? Pourquoi Ron ?! Tu as pourtant bien deux qu'il y avait déjà deux traîtres ! On ne peut pas leur faire confiance ! On ne peut faire confiance à personne ! Harry a exprimé sa désapprobation que ce ne soit pas lui, l'homme de confiance qu'il l'y emmène. On ne l'écoute pas, on ne l'écoute jamais. Est-ce qu'à leurs yeux, il serait trop stupide pour pouvoir donner l'ordre. Harry fait-ci Harry fait ça, mais quand Harry dit, on n'écoute pas. L'auror hurle alors de colère et se retient de frapper son meilleur ami sous peine de ce faire brûler par le Feudeymon, mais aussi au risque de perdre sans doute le peu qu'il a. Il ne fait donc plus rien, car c'est de toute façon ce qu'on lui demande toujours de faire. Il pousse un cri sec de douleur quand on oui enlève la flèche sur sa jambe. Il serre les dents et se laisse porter par Ron pour apparaître dans les couloirs de Sainte Mangouste. C'était déjà visiblement la panique là-bas. La respiration fort, il regarde autour de lui en quête de Ginny et les aurors qui sont censé l'avoir emmené au urgence. Il reste appuyer contre Ron avançant avec difficulté le long du couloir. C'est alors que le docteur Johnes se précipite vers lui, prend le relais en soutien et lui fait un bandage à l'aide de sa baguette magique. Harry soupire de soulagement quand il apprend que Ginny était à l’hôpital, les deux aurors ne sont donc pas des traîtres... Voilà qui lui enlève un sacré poids... Et savoir que se sera le même médicomage qui s'était assuré de sa guérison lors de son dernier séjour entre ses murs le rassure plus encore. 

Comme promis Harry fût prit en charge rapidement, n'étant qu'une blessure à la jambe, les soins furent rapide. Sa blessure était pour les sorciers que mineur, la magie donnait cette possibilité de rendre les choses impossibles pour les médecins moldus, possible. Lors des soins, il ne peut s’empêcher de repenser au discours de Vali. L'égalité... La paix entre tous... Où même les moldus pourrait bénéficier de la médecine magique pour guérir... Ce qui est plutôt ironique quand on se remémore aussi que c'est ce même mangemort qui lui a transpercé sa jambe par une flèche. Une fois soigné, on lui confie une béquille qu'il doit garder une journée histoire de bien reposer sa jambe le temps qu'elle se régénère. Il rejoint Ron sur une chaise silencieux tête basse après avoir posé la béquille contre le mur. Son regard était vide, il respire calmement la mâchoire serré complètement nerveux de savoir ce dont il adviendra de sa petite amie et sœur de son meilleur ami. Il n'avait pas tellement besoin de parler au début, mais l'attente qui accentue son angoisse de fait fermer les yeux et pincés les lèvres. Il se penche en avant gardant les yeux clos et tiens sa tête d'une main. Il prononce alors dans un léger murmure.

« Je n'en peu plus... »

Il lui ait déjà arrivé tant de choses depuis qu'il est à Poudlard, ce château qu'il a considéré comme sa réelle maison. Et pourtant, chaque année, on a essayé de le tuer ou il a été exposé des dangers plus tordu les uns que les autres. Quand Voldemort a enfin été vaincu, Harry pensait que tout était enfin terminé, qu'il pourra enfin vivre une vie paisible avec celle qu'il aime et ses meilleurs amis. Mais deux ans plus tard des insurrection, un travail fou pour gérer et tenter de comprendre tout ça. Puis il y a eu Vali, un mangemort au but nouveau complètement fou et irréalisable, qui a décidé pour une raison obscure de s'acharner sur lui. Au pont Millenium et maintenant sur le toit d'un immeuble alors qu'il n'était pas seul. C'est vrai après tout, pourquoi lui ? Il y avait aussi Ron ! Pour Ginny, il ne s'y avance pas, elle a beaucoup subit pour des raisons qu'il ignore. Mais pourquoi ? Au pont, il avait plutôt l'air d'être celui qui regarde de loin sans vouloir se salir les mains. S'il en est venu à faire ce genre de chose... C'est sans doute parce que Ginny à commencé à l'attaquer suite à ses paroles. Ce sorcier masqué parlait beaucoup, vraiment beaucoup, et à tous les coups, il lui a présenté à elle aussi. 

Harry relève subitement la tête quand le médicomage venait enfin à eux signalant le réveille de Ginny, qu'elle était sauf, mais que l'incident lui laissera une cicatrice. Les yeux rivés sur le médicomage l'élu boit ses paroles et serre la mâchoire pour contenir son calme. Lorsqu'il demande celui qui passera en premier Harry regarde Ron supposant qu'il veut sans doute la voir en premier. Mais il fut agréablement surpris de constater qu'il le laisse y aller avant. Il lui fait un bref sourire en le remerciant, saisit sa béquille et entre dans la chambre. Il reste un moment au seuil de la porte regardant la jeune rousse sur le lit, il calme sa respiration pour reste fort. Il ne doit pas lui montrer sa peur, ni ses craintes, il doit avant tout la soutenir. Une fois qu'il est parvenu à masque se masque d'homme fort calme et patient, il s'approche d'elle et lui donne un tendre baisé afin de lui exprimer au plus naturel du monde à quel point il est heureux de la savoir en vie. Ce contact le rassure et il espère que ça la rassurera aussi. Il s'assoit au bord du lit sans dire un mot et la serre contre lui ce retenant de pleurer. Il ne faut pas, il ne faut pas qu'il lui montre sa peur, il ne faut pas lui montrer qu'elle a été à deux doigts d'y passer. Il faut juste qu'il profite de ce moment avec elle. Juste avec elle, pour atténuer sa torture qui lui entaille le cœur et déchire les poumons. Les ennuis le poursuivent, il était maudit, condamné à avoir toujours cette vie qui se secoue dans tous les sens et met en danger sa vie, mais maintenant aussi celle au personne en qui il tient. 
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Ronald B. Weasley
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MessageSujet: Re: Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron}   Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron} Icon_minitimeLun 11 Fév - 18:57



Contre coup d'une


attaque inouie



Ronald - Ginevra - Harry - Marcus

3 novembre 2000


J’ai l’impression de m’être brûlé tout le visage. Enfin, d’avoir prit un bon coup de soleil au moins. En arrivant à Sainte-Mangouste, je suis toujours sous l’adrénaline de cette bataille. Harry est rapidement prit en charge, à mon plus grand bonheur, tandis qu’on nous confirme que Ginny s’est bien rendue. Une fois Harry parti de son côté, je me retrouve seul, je me sens seul. Très, très seul. Pourtant, je reste droit et prêt à courir si j’entend parler de Ginny ou Harry. Enfin, j’essaie du moins, car plus le temps passe, plus je stresse et plus je déprime. Pourquoi je suis le seul à être sain et sauf ?

À l’intérieur de moi boue une colère que je n’ai jamais ressentie, pas même après tout ce qu’on a pu vivre à Poudlard. Cet homme, ce Vàli, m’a dit qu’il n’avait fait que se défendre. Le salaud. Je ne démens pas le fait qu’il a sans doute dû se défendre. Je connais ma sœur. Elle peut être sotte et agir sous l’impulsion, sans réfléchir. C’est tout à fait son genre d’attaquer plutôt que de la jouer défensive. Elle n’est pas gardienne des buts au Quidditch, y a bien une raison. Non. Je le crois qu’elle l’a attaqué, mais il m’a pris pour un imbécile en me disant qu’il n’avait fait que se défendre, car ce qu’il a fait… Attaquer Ginny comme il l’a fait alors qu’elle était inconsciente… C’était tout sauf de la défense ça. Il a essayé de la tuer. Et il va me le payer.

Et c’est alors que je me fais peur. Sans me voir dans une glace, je réalise que j’ai les sourcils froncés et que je porte sans doute le regard le plus meurtrier que je n’ai jamais eu. Si j’avais eu le médaillon de Serpentard sur moi aujourd’hui, j’aurais sans doute déjà tué quelqu’un. Ce qui me ramène à la réalité, c’est la voix d’Hermione qui m’appelle. Je me retourne brusquement et la voix courir dans ma direction. Elle se précipite dans mes bras et je la réceptionne. Je ne suis plus seul et c’est un grand soulagement. Je la serre fort contre moi et je me mets à trembler. Cette histoire m’a ébranlé plus que je ne saurais le décrire. « Ron, raconte-moi ce qui s’est passé. Un auror est venu me voir et… » Je ne lui laisse pas le temps de finir. Je l’interromps, la voix tremblante. Je me suis mis à pleurer apparemment. « Il a essayé de tuer Ginny, puis Harry. Harry va bien, mais Ginny… » Ma gorge se contracte. Aucun son n’arrive à sortir. Les mots restent bloqués. Je continue de trembler, la serrant contre moi, m’accrochant à ma fiancée comme si ma vie en dépendait. J’ai juste besoin d’elle pour l’instant. J’ai besoin de sa présence, qu’elle m’apaise un moment, parce qu’elle devra repartir. J’aurai besoin qu’elle parte prévenir ma famille. Je ne veux pas leur envoyer un hibou. Le hibou ne se rendra pas aussi rapidement que quelqu’un qui transplane, ou utilise de la poudre de cheminette. Pas au Terrier en tout cas. Et puis il y a le reste de la famille aussi. George, Bill, Percy, Charlie… Et il faut également prévenir les parents d’Harry… Je ne suis clairement pas en état d’annoncer à qui que ce soit que leur fille ou leur fils est à Sainte-Mangouste.

Je crois que je reste dans les bras d’Hermione pendant 20 minutes, à lui raconter comme je peux les événements. Elle n’a rien dit, mais je sais qu’elle aurait aimé que je lui envoie un message immédiatement avant de partir, mais elle se doute sûrement que je n’ai pas eu le temps. Une seconde plus tard et ça aurait pu en être terminé de Ginny, et d’Harry. « Hermione, j’ai… J’ai besoin que tu préviennes maman et papa, s’il te plaît. Et les autres aussi. » Elle a l’air surprise que je ne l’ai pas fait immédiatement, mais elle comprend quant je lui explique que j’avais la tête ailleurs. Encore là, je semble un peu déboussolé, perturbé. Hermione m’embrasse et je la retiens avant qu’elle parte. « Peux-tu prévenir les Potter aussi ? Lily en voudra à Harry s’il ne lui dit rien. Et c’est la dernière chose dont il ait besoin. » Elle hoche la tête et fini par s’en aller, bien qu’hésitante à me laisser seul.

J’aurais voulu ne pas l’être non plus. Je prends un autre 20 minutes à me calmer, seul, et sécher mes larmes, retrouver une contenance. Quand maman et papa arriveront, je devrai rester fort. Aucune idée pourquoi en fait, parce que ce sont eux mes parents. C’est normalement les parents qui veulent être forts pour leurs enfants. Enfin… Harry fini par me rejoindre. C’est à peine si je le regarde. Je ne lui dis rien non plus. Dans ma tête, je revois les événements se dérouler, à partir du moment où Harry est arrivé à mon bureau et le moment où je suis arrivé ici. Harry a réellement douté de moi sur ce toit. Il a vraiment cru que j’étais bête au point que je confie ma sœur à l’ennemi. Je comprends qu’il soit ébranlé avec tout ce qui lui arrive, mais de là à douter de moi ? Quand Voldemort menaçait de le tuer à chaque année, j’ai pourtant toujours été là. Quand on s’est disputé lui et moi pendant notre quatrième année et qu’on s’est à peine parlé pendant un temps, je suis pourtant resté fidèle à lui, son meilleur ami jusqu’à la fin. Il fait même parti de ma famille, alors comment peut-il douter ainsi, alors que moi j’ai une confiance aveugle en lui ?

J’ignore en fait si j’ai mal, ou bien si je ne suis pas fatigué et en train de délirer. Du coup, je ne dis rien. Je me contente du silence si bruyant entre nous deux. Jusqu’à ce qu’il prenne la parole. « Je n'en peux plus... » Je ne peux que le comprendre. Il a beau être l’élu, ça n’empêche pas que chacune de ses mésaventures, je les ai vécus aussi. Je n’étais peut-être pas là physiquement à chaque fois, comme au Millenium Bridge, mais l’impact de l’événement, je l’ai reçu de plein fouet malgré tout. Visiter Harry, mon meilleur ami, ou ma famille à l’hôpital, j’en ai marre aussi. J’aimerais, moi aussi, qu’on nous laisse tranquille.

En fait, le mot élu n’a plus aucune signification pour moi. Harry n’a rien de spécial, en comparaison à tous les autres qui subissent les atrocités du monde. Il n’est qu’une victime parmi tant d’autres. Et mon problème dans tout ça ? Hé bien j’ai hâte qu’il se ressaisisse. Il était moins facile à ébranler à Poudlard. Je n’aime pas prendre les devants. Je suis mieux dans le rôle du side-kick un peu idiot et comique. Ma mâchoire se décontracte et, toujours sans le regarder, je réponds un simple « J’m’occupe de tout, alors relaxe. T'en a b'soin. » Je n’ai pas envie de m’occuper de tout ! Ce n’est ni à lui, ni à moi, ni à Hermione de faire ça ! Pourquoi j’ai dit ça ?! Enfin... J'imagine que s'il ne prend pas un peu de temps pour lui, il n'ira que de pire en pire et les choses ne reviendront jamais à ce qu'elles étaient. Et je finirai par arrêter de lui parler, tout simplement.

Quand Hermione est revenu, j’ai évacué mon mal-être encore un peu, sans gêne. J’ai essayé de rester fort, mais il y a des limites à ce que je peux faire. Être épuisé ne m’a pas aidé non plus, il faut dire. Elle s’est occupée de moi, m’a rassuré en me disant qu’elle allait s’en sortir. Évidemment, je savais, mais ça me faisait un grand bien de l’entendre d’elle. Que ce soit elle qui me rassure avait un tout autre effet sur moi, que si c’était n’importe qui. Sauf peut-être maman en fait. C’était différent, mais aussi rassurant… Et comme elle m’a apaisé, j’ai pu m’endormir, fermer l’œil un peu. C’était à elle de veiller sur la bande. C’est toujours ce qu’on avait fait non ? Veiller les uns sur les autres, un après l’autre ? J’avais pleinement confiance en Hermione, et donc je me suis assoupi sur son épaule.

Je ne sais pas combien de temps j’ai dormi, mais Hermione me tape sur la main qu’elle tient dans la sienne. Je me réveille alors et voit le médicomage arriver. Je me lève alors d’un bond, soudainement complètement réveillé. Il nous annonce que Ginny est réveillée et qu’on peut aller la visiter, un à la fois. Normalement, j’aurais dit à maman d’y aller avant, mais elle et papa ne sont pas là. Je regarde alors Harry qui me regarde aussi. Oui, j’aurais voulu y aller, mais mieux vaut que ce soit lui en premier. J’ai besoin d’Hermione encore un peu. Je serre sa main dans la mienne. « Vas-y Harry. Dis-lui qu’on l’aime. » Il me sourit. Ça fait du bien de voir ça, mine de rien. Je lui fais signe de partir du menton. S’il ne se dépêche pas, je vais changer d’avis. Je regarde alors le médicomage avant qu'il ne dise ou fasse quoi que ce soit. « Merci de l’avoir sauvée. »  




- fiche codée par anouk - N.1 - 1631 mots -

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MessageSujet: Re: Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron}   Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron} Icon_minitimeSam 16 Fév - 6:53
La première personne que Ginny vit, ce n’était pas Harry ou Ron, mais bien le docteur Marcus Johnes. Bien sûr, elle se souvenait de lui, elle avait essayé de l’aider lors de la petite fête du monastère. La jeune femme essaya de calmer car elle commençait à avoir des douleurs au niveau de la poitrine. Elle passa une main contre son buste et sentit les nombreux pansements. Elle ne se souvenait que d’un éclair violet, des coups portés par un Mangemort, des Aurors qui avaient trahis. Elle voyait son frère et Harry. A cette pensée, elle allait demandé si Harry et Ron avaient survécu. Les mains du medecin tenaient les siennes depuis qu’elle s’était réveillée, elle ne s’en était pas rendu compte. Elle regarda les doigts écorchés de l’homme et elle lui dit :

«On dirait que vous allez tomber dans les pommes docteur... Peut-être est-ce... est-ce que vous devriez vous reposer ? Merci pour... de m’avoir sauver.»

La jeune femme regarda le médecin se redresser et lui dire que ses compagnons étaient dans le couloir derrière la porte. Il allait les faire entrer un par un parce qu’il ne voulait pas qu’elle se fatigue plus qu’elle ne l’était. La rouquine regarda ses doigts et approuva doucement d’un signe de la tête. Elle essaya de s’installer plus confortablement. Elle ne savait pas dans quel état était son frère et son petit ami. Elle espérait vraiment que son erreur n’avait pas causer de morts ou de blessures graves. Pourquoi avait-elle provoquer Vali d’ailleurs ? Parce qu’il avait attaqué en premier ? En s’en prenant à Harry, il avait réveillé de nouveau la lionne qui sommeillait en elle. D’un coup, ses vacances forcés de chez les Harpies n’étaient plus si grave. Elle devait s’occuper de ce Vali. Il fallait qu’ils le détruisent avant qu’un nouveau Voldemort ne revienne dans leurs vies...

Alors que la colère menaçait de la submerger, Ginny entendit la porte s’ouvrir et se refermer. Elle tourna la tête vers la personne qui venait d’arriver et fut heureuse de voir Harry qui arrivait. La jeune femme sentit les larmes lui montés aux yeux. Il était vivant et c’était tout ce qui comptait. Il était blessé, mais ça ne semblait pas grave. Il vient vers elle pour l’embrasser doucement et la jeune femme essaya de ne pas éclater aux sanglots. Elle avait faillit y passer. Elle se rendait compte de son erreur maintenant que tout était fini... Il finit par s’asseoir et il prit Ginny dans ses bras. Cette dernière passa doucement ses bras autour du jeune homme, mais doucement car la douleur et la fatigue lui faisaient mal. Harry était étrangement calme, mais elle savait que ce n’était que pour la ménager... C’était juste pour qu’elle puisse se reposer sur lui...

«Harry... Je suis désolée...»

Sa voix était blanche, serrer dans sa gorge. Elle n’arrivait pas à exprimer ce qu’elle voulait dire. Des larmes coulèrent contre ses joues sans qu’elle ne puisse les arrêter. Elle venait de réaliser qu’elle aurait pu y passer et ne plus vivre ce genre de moment... Ses mains s’accrochèrent au haut d’Harry comme s’il était sa bouée de secours, elle se mit à trembler de tout son corps.

«Je suis désolée... je...»

Elle n’y arrivait pas. Les larmes doublèrent sur ses joues. La douleur sur sa poitrine n’était rien comparativement à celle qui commençait doucement à atteindre son cerveau...
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Marcus Johnes
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MessageSujet: Re: Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron}   Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron} Icon_minitimeJeu 28 Fév - 17:38

Marcus
Johnes

Ginevra
Weasley

Contre-coup d'une attaque inouïe
— Vas-y, Harry. Dis-lui qu'on l'aime.

Touchant. Mièvre et attendu, de la part d'un Weasley, touchant néanmoins. Marcus savait que le sens de la famille était plus important que tout le reste chez les Weasley/Prewett. C'était même précisément pour cette raison qu'il avait réussi à éliminer les frères Gideon et Fabian. Une famille soudée et étendue ne menait qu'à toujours plus de craintes et de souffrances. Une douleur inextinguible, car en voyant les survivants, on se rappelait constamment ce que l'on avait perdu.

Un peu comme la sensation d'un membre fantôme, en plus… irrité. Écorché. Meurtri.

Harry Potter entra dans la chambre en s'aidant de sa béquille. Marcus referma délicatement la porte derrière lui, et enfonça les mains dans les poches de sa robe verte de médecin.

— Merci de l'avoir sauvée.

Marcus adressa un sourire à Ronald Weasley.

— C'est mon travail de sauver des vies, M. Weasley, vous n'avez pas à me remercier. Mais j'apprécie beaucoup votre reconnaissance. Cela me… réconforte, même si j'aurais préféré ne pas recevoir votre sœur comme patiente. Je…

Marcus s'éclaircit la gorge et baissa les yeux.

— Je vous prie de m'excuser, je suis fatigué et je commence à parler sans réfléchir. Et j'en oublie mes manières.

Il posa alors son regard sur Hermione Granger. Enfin, il la rencontrait. Hermione Granger, Miss Granger, la "née-moldu" dont les compétences intellectuelles égalaient les siennes propres. Celle qui, jadis, lui aurait prouvé que sa vision étroite et suprémaciste du monde était erronée. Il avait entendu autant d'histoires sur Miss Granger que sur Ronald Weasley et Harry Potter. Toutes véridiques, il espérait.

La chute n'en serait que plus dure.

— Enchanté de faire votre connaissance, Miss Granger. Marcus Johnes, médicomage assermenté.

Váli, chef mangemort d'une clique composée d'une adolescente rebelle de quarante ans et d'un chien édenté qui chassait sa propre queue.

Oui, médicomage assermenté constituait un titre un brin plus sérieux. Marcus réalisa à ce stade que, heureusement que Ginny s'était montrée si agressive envers lui, autrement jamais il ne serait parvenu à faire de ses Mangemorts une menace crédible. Tout compte fait, ses ennemis étaient leurs propres ennemis, et il n'avait presque pas eu à lever le petit doigt.

D'un geste de la main, Marcus invita le couple à prendre place sur les fauteuils disposés contre le mur, et s'assit. Puis d'un coup de baguette, il fit apparaître une tasse de thé devant chacun d'entre eux, et saisit la sienne par l'anse.

— C'est du thé au jasmin. Le jasmin a la vertu de détendre le corps et d'apaiser l'esprit. Je pense que c'est une bonne occasion pour en boire.

Ceci dit, Marcus avala effectivement une gorgée de sa tasse. Le liquide chaud descendit en lui comme une douche de bris de verre sur un corps irrité, écorché, meurtri.

— Ne vous inquiétez pas outre mesure, M. Weasley, Miss Granger. Miss Weasley se remettra. Avec beaucoup de repos, beaucoup de calme. Je vois qu'elle est bien entourée, ce qui ne m'étonne absolument pas, cela facilitera grandement la guérison. Toutefois, j'ai bien peur qu'elle ne puisse pas remonter sur un balai dans l'immédiat. Je crains qu'il lui faille freiner temporairement sa carrière de joueuse de Quidditch, malheureusement. La blessure…

Marcus se pencha en avant, posant les coudes sur ses genoux et portant la tasse au niveau de sa bouche.

— La blessure qu'elle a subie est… très grave.

Il en avait encore honte.

— La cicatrice ne s'estompera peut-être jamais. Qui ou quoi que soit le coupable, c'est un monstre, sans nul doute. J'ai vu beaucoup de blessés, durant ce que vous appelez la Première Guerre des Sorciers…

Et qui était pour lui, en vérité, la seule qu'il eût connue.

— J'ai vu d'innombrables blessures infligées par la magie noire. Je me souviens de chacune d'entre elles, ou presque. À force d'y être confronté, on commence à saisir les intentions qui se cachent derrière le geste. Mais cette blessure… elle n'a pas été infligée parce que c'est une tentative de meurtre avortée, non. Elle a été infligée pour faire souffrir.

Marcus planta son regard dans celui de Ronald Weasley, puis de Hermione Granger.

— Il y a de la haine, dans ce geste. Une véritable volonté de faire du mal, pas à cette pauvre jeune fille, mais à ses proches.

Marcus secoua la tête et s'éclaircit à nouveau la gorge.

— Je suis sincèrement désolé, je recommence à parler sans réfléchir. Excusez-moi.

Marcus se leva, et alla entrouvrir la porte de la chambre de Ginevra Weasley.

— Les cinq minutes sont écoulées, glissa-t-il à l'attention de Harry Potter. M. Weasley, voulez-vous entrer à votre tour ? Une personne à la fois, j'insiste.
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Harry J. Potter
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MessageSujet: Re: Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron}   Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron} Icon_minitimeDim 31 Mar - 15:16
Une fatigue, de l’inquiétude, de la colère, une frustration... Tout ces ressenties dessine désormais les traits du trop jeune auror. Aucun mort n'est parvenu lorsqu'il est rentré, un simple baisé montrant son soulagement qu'elle soit saine et sauve. Mais beaucoup de chose, trop de choses trotte dans sa tête. Tout d'abord ce satané Vali qui a décidé de gâcher sa tranquillité et la paix qu'il a tant eux de difficulté à acquérir avec ses amis. Sa première attaque le concernant... Ces morts qui reviennent à la vie sans qu'on sache comment ni pourquoi. Puis cet événement survenu lors d'Halloween, ces personnes limite zombifié disparu en fumé... Il n'avait pas oublié et ne pouvait pas oublier le comportement de Ginny ce soir-là. Elle voulait tout faire, et fonçait toujours droit dans le danger. Pourquoi ? Ça, Harry n'arrive pas à le savoir voir même à comprendre la raison de son acte. Pourquoi ne pas avoir fait confiance à son frère ? Pourquoi avoir voulu être partout à la fois ? Est-ce qu'il y a quelque chose qu'il ne saisit pas ? Est-ce qu'il y a un message qu'elle tente désespérément de lui faire comprendre ? Elle lui avait pourtant promis d'être prudente lorsque c'était lui qui était sur le lit d’hôpital. 

Il reste alors silencieusement contre elle, pensif, perturbé, perdu... Et les mots de Ginny le sort enfin de son trouble, des excuses. Harry était à moitié surpris, ce n'est pas la première fois qu'elle a cette capacité étrange de deviner à quoi il pense. Il sentait sa détresse dans ses mots. Et ses gestes on l'air de montrer une prise de conscience de ses actes. Que doit-il lui dire dans ce genre de situation ? Il sentait une humidité sur son épaule qui témoigne des larmes contagieuse, pleurant lui-même silencieusement à son tour. Cette douleur... C'est ce qu'elle a ressenti lorsque c'était lui qui était à l’hôpital ? Non, non, ce n'est sans doute pas pareil, son état à elle était bien plus grave que le sien, il en a la certitude. Par cette pensée et les tremblements que l'élu sent contre lui, le sorcier serre doucement l'étreinte alors qu'elle s'excuse une seconde fois. Il lui dit alors d'une voix étranglé.

« Je t'aime Ginny... On... on t'aime Ginny. Moi... Ron... Hermione... et tout les autres. »

Ils ont eu peur... si peur. Ils n'avaient pas la certitude qu'elle survivrait. Une culpabilité importante se pose dans sa poitrine. C'est de sa faute, c'est entièrement de sa faute, il n'a pas su la protéger. Il lui avait demandé de faire attention, mais il aurait dû pensé au fait qu'elle n'a pas été exposé au même danger que lui. La bataille de Poudlard a été éprouvante, mais lorsqu'on se retrouve seul face à un ou plusieurs ennemis, c'est une autre histoire. Il aurait dû lui apprendre ou lui demandé. Mais est-ce qu'il y pouvait vraiment quelque chose ? Il ignore ce qui c'est passé. Mais un petit instinct au fond de lui, lui murmure qu'elle a très certainement foncé tête baissé comme pour le soir d'Halloween. Est-ce que c'est une chose qu'il pourra changer ? Il en doute, s'il faut ça fait parti d'elle et personne pas même ça famille pourra le changer. Et les mots qu'elle lui a dit il y a quelques mois raisonne dans sa tête. Elle l'accepte tel qu'il est et ne lui demandera jamais de changer. Alors il se voyait très mal de lui demander de changer. Mais il s'agissait de sa vie qui était en jeu, Vali s'avère être une personne plus dangereuse que ce qu'il a anticipé. Que faire ? Que faire ?! Les larmes d'Harry qui accompagne ceux de celle qu'il aime sont la seule réponse qui parviennent à sortir. Mais il tente tout de même de garder le contrôle. Montrer qu'il est digne de confiance et qu'il gérera toutes les situations, même si tout au fond de lui ça le dépasse et se met involontairement bon nombre de ses proches à dos. 

« Il faut... Il faut que tu restes accompagné... Et qu'on fuit tout danger. Pour qu'il ne t'arrive plus rien... Pour... Pour ne pas te perdre. Je.... »

Je ne veux pas te perdre Ginny pensa Harry. Mais il fallait trouver un autre moment pour parler de ce genre de chose.

« On en parlera plus tard... Quand tu seras sorti de l’hôpital... D'accord ? »

Il s'écarte légèrement d'elle pour la regarder dans les yeux. Le médicomage interrompt l'échange en déclarant que les cinq minutes sont écoulé. Il regarde le docteur Johnes lèvre pincée et fait un légé oui de tête. Il reprend sa béquille et embrasse une dernière fois Ginny avant de sortir de la chambre pour rejoindre Ron et Hermione qu'il salue avec un léger sourire.
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Ronald B. Weasley
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MessageSujet: Re: Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron}   Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron} Icon_minitimeMer 17 Avr - 14:57



Contre coup d'une


attaque inouie



Ronald - Ginevra - Harry - Marcus

3 novembre 2000


C’est bon. Je l’ai juste remercié, par courtoisie, parce que je suis bien élevé et qu’il a sorti ma sœur du danger. Je ne m’attendais pas à ce que ça lui ouvre la porte à la discussion. Comme il le dit, c’est son travail de sauver des vies. Ma sœur n’a rien d’une patiente différente des autres. Ma reconnaissance n’a donc rien de différente de celles des autres. Au moins, il se rend compte lui-même qu’il parle trop. En même temps, je ne suis pas d’humeur à avoir une discussion avec qui que ce soit. Même à Harry, je lui ai adressé presque aucun mot. Du coup, je reste silencieux, au cas où je lui ouvrirais une autre porte.

« Ne vous en faites pas M. Johnes. Nous comprenons. » Moi, je suis resté silencieux, mais Hermione vient de l’excuser. Et il en profite. Je le vois poser ses yeux sur Hermione, sur MA fiancée, et lui tendre la main pour se présenter. Je roule les yeux. S’il commence à lui faire les yeux doux, ou à essayer de la séduire, je le cogne. Oh oui ! Ça ça me ferait du bien ! Une bonne droite bien envoyée sur la tronche du Docteur Belle-Gueule qui… Non en fait il n’a rien fait. Je n’ai pas le droit. Il n’a pas vraiment essayé de la séduire. Il a juste l’air… enchanté de la rencontrer. Comme beaucoup d’autres l’ont été. Faut que j’apprenne à gérer ma jalousie…

Mais pas aujourd’hui. Trop fatigué.

"Médicomage assermenté" … On s’en doutait tiens. Je détourne les yeux quand Hermione prend sa main pour la secouer pour le saluer également. J’ai envie de reprendre la main d’Hermione et envoyer balader le médicomage assermenté. Mais je me contrôle. Je ne sais pas pourquoi je suis AUSSI jaloux en fait. Du coup, je mets ça sur le dos de la fatigue, et sur mes nerfs qui sont à vifs. Après ma colère contre Harry, et celle envers Ginny, et contre Vàli, j’ai l’impression d’en vouloir au monde entier là. Et je suis fier de moi d’arriver à contenir le tout. Pour l’instant. Du coup, avec Hermione, on s’assoit sur le fauteuil quand il nous invite à le faire. Je prends sa main. Parce que MOI j’ai le droit.

La ferme Ron.
Okay.


Du coup, je regarde le thé apparaître devant nous. Hermione accepte avec politesse, mais moi. Moi je n’en veux pas. « Non merci, c’est gentil. » Je ne veux pas me détendre le corps et apaiser mon esprit. Je veux retrouver l’ordure qui bousille nos vies depuis un moment, cet usurpateur qui se pense tellement meilleur que Voldemort. Je veux l’écraser comme un insecte pour lui faire payer ce qu’il vient de faire à ma sœur. S’il a cru qu’un feudeymon allait m’arrêter, il s’est trompé à mon sujet. J’ai déjà dormi. J’ai détendu mon esprit déjà. Faut que je me remette au boulot.

Docteur Belle-Gueule reprend son discours en nous rassurant sur l’état de Ginny. Seulement, elle ne pourra pas remonter sur un balai bientôt. Et ça me fait de la peine pour elle. Je baisse les yeux. Elle avait déjà des problèmes avec les Harpies il me semble. Ce sera sans doute difficile de réintégrer l’équipe une fois qu’elle sera complètement guérie. Et du coup, ça me fait une activité en moins à faire avec Georges. Va falloir que je sois inventif pour le distraire. Si pour Ginny et moi la mort de Fred est difficile à accepter, pour George, c’est encore pire. Il ne s’en est pas remis, et il ne s’en remettra probablement pas. Et pour Ginny, sa place dans l’équipe était importante…

Ce qui me fait détester Vali encore plus. Le médicomage poursuit en parlant de la blessure de Ginny. Et plus il parle, plus je me demande à quel point c’est normal de connaître l’intention d’une blessure affligée. Je ne suis pas médicomage, mais si je l’étais, sans doute que je me contenterais de guérir les gens sans vraiment réfléchir à la façon dont les blessures ont été affligées. Ça, c’est un job pour l’employé de la morgue, normalement. Non ? Ou à la limite, celui des aurors qui enquêtent sur la mort d’un individu. Du coup, quelque chose cloche. Est-ce moi qui m’invente ça ? Ou bien est-ce lui qui est louche ? Mine de rien, je continue de penser à Vali et la façon dont tout s’est déroulé sur ce toit. Son intention était de faire du mal aux proches de Ginny. Évidemment. Il aurait cependant dû savoir à qui il s’en prenait. Vali ne vaut pas mieux que Voldemort. Et honnêtement, je ne pense pas qu’il lui arrive à la cheville. Voldemort, au moins, ne s’inventait pas d’utopie à la noix. Lui au moins, il suivait seulement un idéal que nos ancêtres ont suivi avant lui. Il n’essayait pas d’être original.

Marcus Johnes s’excuse à nouveau de trop parler, et il fait bien. J’ai failli exploser. Il se lève et demande à Harry de sortir, m’invitant à entrer pour aller voir Ginny. Mon problème est que je suis encore en colère. C’est comme si Docteur Belle-Gueule, ou plutôt Grande-gueule, l’avait fait exprès en fait. Quand Harry sort, je m’avance vers la porte et regarde Ginny en restant près de la porte que je maintiens ouverte. « Je suis content de te voir dans un meilleur état Ginny. » Oui, je le suis, mais mon cerveau a oublié de le dire à mon visage. « Je tenais à voir comment tu allais avant de partir. Sois gentille et reste sage d’accord ? On se voit demain. » Je m’apprête à sortir et m’arrête. « Je t’aime petite sœur. » Une fois dehors, je regarde Hermione et l’invite à entrer après moi. Elle fronce les sourcils, intriguée à savoir pourquoi je ne suis pas resté, mais n’insiste pas. Ce n’est clairement pas le moment de toute façon. Je la laisse donc entrer dans la pièce, l’embrassant sur la joue au passage, parce que je ne serai probablement pas ici quand elle sortira. La porte se referme derrière elle. J’inspire profondément pour reprendre mon calme.

« Le mage noir qui a fait ça à Ginny est une ordure. » Je me retourne vers Harry, puis le médicomage. Mon regard exprime de la colère, une colère que même Voldemort n’avait jamais pu provoquer chez moi. Et je n’exprime pas que de la colère, mais également beaucoup de haine et de froideur. J’en ai trop vécu depuis la veille pour contenir le tout. Mais j’essaie, visiblement, car sans même que je m’en rende compte, ma main forme un poing. « Cette ordure a osé me dire que Ginny l’avait attaqué d’abord, et qu’il n’avait fait que se défendre. Et tout de suite après il lui a ouvert le corps sous mes yeux. Alors dites-moi, Marcus Johnes, pensez-vous qu’il mentait ? » Évidemment que oui. « C’est évident que ce type a agit pour faire du mal, pour nous faire du mal ! Il se croit si bon, il pense probablement qu’il est bien meilleur que Voldemort, que ce soit au niveau du cœur ou au niveau du pouvoir, on s’en moque, mais il se voile la face. À mon avis, il ne lui arrive pas à la cheville. Son plan qu’il croit si bon est impossible, et vouée à l’échec. Et même si c’était possible, je veillerais à ce que ça ne se produise pas, parce qu’on récolte toujours ce qu’on sème. Il s’en est prit à la mauvaise famille. Voldemort a péri avant lui. Il ne paie rien pour attendre. »

Je regarde alors Harry. Non vraiment, je n’ai pas envie de rester seul avec eux. « Je retourne au ministère. J’ai du boulot. Ne me cherchez pas. » Sur ces mots, je pars à pied pour retourner vers l’entrée de l’hôpital, au cas où je croiserais mes parents.




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Ginevra M. Weasley
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MessageSujet: Re: Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron}   Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron} Icon_minitimeVen 19 Avr - 10:41
Il est dur pour Ginny de se sentir bien après ce qu’il vient de se passer. La jeune femme se sent coupable d’avoir mit Harry et Ron en danger parce qu’elle a provoqué Vali. Lorsqu’Harry entre dans sa chambre, Ginny se retient de fondre en larmes. Elle doit être forte. Elle explique ce qui s’est passé. Harry lui dit qu’elle doit être accompagner jour et nuit maintenant. Vali vient de mettre un coup de pied dans la fourmilière. Un coup pour affaiblir tout le monde... Le Médicomage ne leur laisse que cinq minutes ensemble, il dit que c’est passé. Ginny se doute que Ron ne va pas venir la voir, du moins, il est en colère. En colère parce qu’elle se met en danger depuis quelques temps. Il ne passe que la porte, lui disant qu’il était content de voir qu’elle était en meilleur état, qu’il tenait à voir comment elle allait et qu’elle devait être sage maintenant, qu’il la verrait demain. Il allait sortir alors qu’il lui dit qu’il l’aimait. C’était bien la première fois qu’il lui dit. Hermione passa la porte au moment où Ron se retire. C’était le plus court échange qu’elle ai eu avec son frère depuis longtemps. Les yeux rougis de la rouquine regarde Hermione...

«Il est en colère... Je le sais. Je... Je ne sais pas ce qu’il m’a prit...»

Hermione la regarda pendant un moment avant de la prendre dans ses bras doucement pour éviter de lui faire mal.

«Ne t’inquiète pas. Il est en colère contre Vali, pas contre toi. Il ne comprend pas ce qui se passe et pourquoi il s’attaque à nous... Il faut que tu sois prudente maintenant Ginny. Tu sais... Tu sais que tu ne vas plus pouvoir jouer pendant un moment ?»

La rouquine approuve d’un signe de la tête avant de dire :

«Je sais, mais je suis déjà en dehors des terrains depuis un moment alors ça ne va pas me changer.»

La jeune femme se met à bailler. La fatigue lui tombe dessus sans doute à cause des potions qu’on lui a donné et surtout, par la perte de sang. Le temps que tout revienne à la normale, elle allait sans doute avoir du mal. Hermione se lève et lui dit :

«Je dois partir de toute façon. Reposes toi bien et surtout, ne sors pas de l’hôpital avant qu’on ne vienne te chercher. Reste ici.»

Hermione sort de la pièce à son tour et la jeune femme laisse le sommeil s’abattre sur elle. Si elle pouvait dormir pendant un moment, ça lui ferait plaisir. Oublié les soucis, les blessures... Juste être dans son monde.
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MessageSujet: Re: Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron}   Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron} Icon_minitimeMer 8 Mai - 9:05

Marcus
Johnes

Ginevra
Weasley

Contre-coup d'une attaque inouïe
Harry Potter sortit en boitant sur ba béquille. Docile. Peut-être un brin abattu. C'était une bonne chose. Non, en vérité, c'était une chose abominable que de manipuler émotionnellement un individu, mais le cas présent, c'était un choix stratégique tout à fait validable. Après tout, tout l'art de la guerre est basé sur la duperie, et Marcus Johnes excellait dans ce domaine.

Ronald Weasley prit son tour, mais curieusement, il préféra rester dans l'encadrement de la porte. Marcus s'éloigna d'un pas. Autant lui laisser un peu d'espace vital, ne serait-ce que par respect pour un adversaire.

— Je suis content de te voir dans un meilleur état, Ginny.

Merci docteur Johnes, vous êtes formidable.

— Je tenais à voir comment tu allais avant de partir. Sois gentille et reste sage d'accord ? On se voit demain.

Qui savait, peut-être que Miss Weasley décéderait accidentellement d'un scalpel dans la gorge qui se serait retrouvé dans ses draps par hasard durant sa convalescence. Il était plus sage d'en profiter dans l'instant, Ronald Weasley. Conseil de médecin.

— Je t'aime petite sœur.

Touchant, mais mièvre.

Ronald Weasley fit signe à Miss Granger de prendre la relève. Il l'embrassa furtivement sur la joue, et la porte se referma sur la jeune femme.

— Le mage noir qui a fait ça à Ginny est une ordure.

Indéniablement.

Ronald Weasley serra le poing.

— Cette ordure a osé me dire que Ginny l'avait attaqué d'abord, et qu'il n'avait fait que se défendre. Et tout de suite après il lui a ouvert le corps sous mes yeux ? Alors dites-moi, Marcus Johnes, pensez-vous qu'il mentait ?

Évidemment que non.

— C'était évident que ce type a agi pour faire du mal, pour nous faire du mal !

C'était plutôt un plan improvisé sur le coup. Si Ginevra Weasley ne s'était pas comportée comme la peste qu'elle était, personne n'aurait été blessé, tant corporellement que psychologiquement. À présent, Harry souffrait de dépression, Ronald d'une colère inextinguible. À qui la faute, si ce n'était l'insupportable rouquine allongée dans la pièce d'à côté ? S'il fallait s'en prendre à une personne, c'était bien elle. Váli n'avait été que la conséquence de sa stupidité.

— Il se croit si bon, il pense probablement qu'il est bien que Voldemort, ce que soit au niveau du cœur ou du pouvoir, mais il se voile la face.

Jamais de la vie Marcus n'aurait osé se comparer à Lord Voldemort. Il était évident, objectivement, que Voldemort avait été capable d'accomplir de véritables merveilles magiques, et peu pouvait clamer l'égaler. Peut-être personne, à part Albus Dumbledore. Marcus ne se réclamait pas l'égal de Voldemort, mais il se savait supérieur à lui sur un aspect : l'organisation.

— À mon avis il ne lui arrive pas à la cheville.

C'était incontestable, mais Voldemort était désormais du passé. Cela ne faisait-il pas de Marcus son supérieur, par défaut ? Lui était revenu à la vie, l'autre avait désespérément tenté de se raccrocher à son existence passagère.

— Son plan qu'il croit si bon est impossible, et voué à l'échec.

Vraiment ?

— Et même si c'était possible, je veillerais à ce que ça ne se produise pas, parce qu'on récolte toujours ce qu'on sème. Il s'en est pris à la mauvaise famille.

Techniquement, la mauvaise famille s'en était pris à Marcus d'abord.

— Voldemort a péri avant lui. Il ne paie rien pour attendre.

Perd. Pas paie. Mais bien tenté, Ronald Weasley.

— Je retourne au ministère. J'ai du boulot. Ne me cherchez pas.

Ronald Weasley tourna les talons et s'en fut.

Marcus posa une main paternelle sur l'épaule de Harry.

— Laissez-le partir, M. Potter. Laissez-lui le temps de… d'intégrer ce qu'il s'est passé. À chacun sa manière de gérer le stress. M. Weasley doit juste faire le vide dans sa tête. Pour le moment, et c'est dur à dire, je crois qu'il a besoin d'autre chose que vous ou moi.

À ce moment, Miss Granger sortit de la chambre.

— Miss Granger ! s'exclama Marcus avec un sourire. M. Weasley vient de partir à l'instant. Il a dit qu'il se rendait au ministère pour travailler. Histoire de s'aérer le cerveau, je pense bien. Je ne vous suggère rien, car c'est en-dehors de mes compétences, et cela serait franchement grossier de ma part, mais je pense deviner que votre présence l'apaiserait un peu.

Une fois Miss Granger partie, Marcus se tourna vers Harry Potter.

— M. Potter, un instant, je vous prie. Pourrions-nous… discuter ? Je vais demander à des infirmiers de se poster ici pour surveiller l'état de votre fiancée et pour filtrer les prochaines visites. Je crois qu'il est impératif que vous et moi conversions sur les évènements de cette nuit.
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Contre coup d'une attaque inouie... {feat. Marcus, Harry & Ron}
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